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Anasyrma : polyphonie, voix de femmes, musique électronique



Même si on a essayé de les faire taire, les femmes ont toujours trouvé le moyen de chanter. Les trois musiciennes redonnent vie aux chants de femmes en langue française du 12eme siècle à nos jours.


Compagnie Anasyrma

Autruches*, chansons de femmes du XIIe siècle à nos jours pour trois voix, violoncelle, musique assistée par ordinateur et flûte traversière.

- Clémence Baillot d’Estivaux (chanteuse, compositrice, violoncelliste), Lucie Durand (chanteuse, comédienne, flûtiste) et Léa Moreau (chanteuse, compositrice, musicienne électronique) se sont rassemblées pour créer Autruches* et redonner voix aux chansons de femmes en langue française, du XIIe siècle à nos jours, dont elles explorent la puissance et les échos.Autruches*
*c’est le mot par lequel le correcteur automatique remplace « autrices »

Spectacle de chansons de femmes pour tenter de réparer l’Histoire de leur silence

Même si on a essayé de les faire taire ou de les effacer, les femmes ont toujours trouvé le moyen de chanter.

Quelles paroles de femmes nous sont parvenues, dans les interstices entre leurs silences ?

La proposition musicale Autruches*, servie par Clémence Baillot d’Estivaux, Lucie Durand et Léa Moreau, est née de la volonté de réparer les silences de l’Histoire des femmes et de mettre en valeur les autrices de chansons en langue française.
Avec nos voix, nos instruments et les arrangements de Léa Moreau & Clémence Baillot d’Estivau nous prenons la parole en public, chantons et jouons les textes d’autrices, des trobairitz (femmes troubadours aux XIIe et XIIIe siècles) à Anne Sylvestre en passant par les maumariées, les chansons de toile qui se chantaient entre femmes pendant les travaux d’aiguille (XVIe siècle) ou encore la chanson que Françoise Sagan a écrite pour Johnny Hallyday.
Nous portons une attention particulière à la façon dont les femmes disent je et se définissent dans leur écriture, au rapport qu’elles entretiennent avec le corps, la création, la mort et l’humour.
Nous privilégions les représentations de femmes qui prennent le pouvoir – éclairées sous des angles inhabituels – et les dénouements inattendus qui vont dans ce sens.
Dans leurs portraits apparaît l’endroit de parole qui nous relie à travers les siècles. 

Chaque chanson est un micro-monde qui reflète la condition des femmes. 

Les arrangements au violoncelle, clavier électronique, flûte traversière ou encore les polyphonies a cappella mettent en valeur les textes et portent les paroles des autrices.

La musique électronique crée elle aussi des textures, une tenue de spectacle et un lien particulier aux textes, anciens comme récents.
La mise en scène se veut joyeuse et l’esthétique pop.


Événement antérieur: 26 juillet
Les enfants d’Icare : jazz actuel
Événement ultérieur: 9 août
Eva Helia : chanson pop électro